Petite école (bâtiments de la municipalité)
Politique familiale
Paysage

Le XXe siècle

En 1993, la superficie du territoire de la municipalité de Saint-Christophe est de 74,87 km2, dont 95 %, soit 71,49 km2 en zone agricole en vertu de la Loi sur la protection du territoire agricole.

Entre 1950 et 1991, le nombre d'exploitations agricoles a chuté de 125 à 46. Quoiqu'en régression, le secteur agricole est toujours présent sur le territoire. Entre 1971 et 1986, la population s'est accrue avec un taux de croissance de 137 %. En 1991, nous obtenons un taux de 12,1 %. La population permanente comptait 2128 résidents permanents et une centaine de résidents saisonniers en 1993. En mars 2002 la population s’établissait à 2408 personnes.

Un logotype est créé en 1990 représentant le caractère particulier de la municipalité (voir page consacrée au logo). Le logotype avec ses éléments symboliques devient donc un véhicule de communication qui incorpore les différents éléments qui définissent la municipalité.

Une petite école de rang (voir la page dédiée) a été rénovée par l'Association québécoise des amis du patrimoine et elle est maintenant reconnue comme site culturel. C'est un lieu privilégié par les touristes.

Au printemps 1990, une inondation de la rivière Nicolet provoque la mise en place de mesures d'urgence au sein de la municipalité afin de venir en aide aux personnes touchées par cette inondation. Le pire n'a pu être évité, Bertrand Roux perd toutes ses bêtes, néanmoins aucune victime humaine. Quelques semaines plus tard, le conseil de l'époque s'empressa de former un comité dont le mandat était d'élaborer un plan des mesures d'urgence en conformité avec la Loi sur la protection des personnes et des biens en cas de sinistre.

Plusieurs résidents furent sollicités pour faire partie des différents comités à l'intérieur du Plan de sécurité civile municipale. Le travail de recrutement des bénévoles et l'élaboration du document s'échelonnent de 1990 à 1993. Le dépôt du Plan a été fait en juin 1993. Un autre outil dont le conseil a jugé essentiel de se doter considérant que la municipalité n'est pas à l'abri d'un éventuel sinistre sur son territoire.

Organisation municipale

Lors de sa proclamation, la municipalité couvre environ 5 milles de front par 7 milles de profondeur. Ces territoires seront amputés pour devenir Arthabaska, Victoriaville, Sainte-Victoire ainsi qu'une partie du 6e rang de St-Norbert.

Le territoire d'origine est bordé au sud-ouest par les cantons de Warwick et de Tingwick; au sud-est par la ligne qui divise les 20e et 21e lot dans chaque rang du canton de Chester, à partir du canton de Tingwick à aller à la ligne qui divise le 5e rang du 6e rang du canton de Chester; au nord-est partie par la ligne de division entre les 5e et 6e rang du canton de Chester et partie par la ligne qui divise les mêmes rangs dans le canton d'Arthabaska; au nord-ouest par les cantons de Stanfold et de Bulstrode.

Le premier missionnaire des Bois-Francs est l'abbé Clovis Gagnon et la première réunion des habitants pour former un conseil municipal a eu lieu le 4 avril 1855. Ste Victoire Stein, James Goodhue, Joseph Garneau, Alexis Lavigne et Pierre Bernier sont alors élus conseillers et M. Aimé Désilets, avocat, secrétaire-trésorier. Les séances du conseil ont lieu au domicile de Godfroy Gaudette. Les premiers maires, choisis au sort parmi les conseillers, sont Adolphus Stein, Nathaneel Brown et Louis Foisy.

Actuellement la municipalité comprend les rues André, des Affaires, Beau-Site, Blanchet, Carolann, des Cèdres, du Centre, des Chalets, Christine, du Commerce, du Coteau, Déry, Dumoulin, de l'Entraide, de l'Érablière, Fortin, Gamache, Guillemette, Houle, du Lac, Laroche, Laurier est et ouest, Leda, Lucille, Marcel, des Mésanges, Messier, du Muguet, Omer, du Partage, Pie X, Plage Beauchesne, Poirier, Pouliot, des Quatre-Temps, Roberge, Valbert et Val des Sapins; les routes Bertrand-Roux, du deux, du sixième au septième rang, 116, 161; les boulevards des Bois-Francs Sud, Léon-Couture et Jutras est; les avenues 1 à 6 et 8 à 12; les rangs Chicago, six, sept, huit, neuf, petit neuf et onze.